itsumoLe temps d'un haïku que l'on me donne à voir
La grandeur de Tokyo et les pieux jardins nus
Les pierres alignées je jalouse l'espoir
De l'empire du Levant que tant ont déjà vu
Les filles en noir et blanc que l'Occident fascine
Dispersées par le vent dans le rouge du ciel
Les fêtes populaires et les kanji de Chine
L'esprit du kabuki aux couleurs sans pareil
Que mes livres me mentent et que mon âme aspire
A goûter sans détour au beau son du biwa
Et même du gekkin comme à un élixir
Des anciens Samuraï évoquer les combats
Dans la poussière des villes à Kyoto ou ailleurs
Croiser l'indifférence et les regards fuyants
D'un peuple millénaire et m'amuser des fleurs
De ces gosurori posant en souriant
De leurs deux doigts levés pour changer le visage
Ferais des talismans des souvenirs d'un rêve
J'irai m'émerveiller de ces garçons sans âge
Et voir les kimono d'Itchiku Kubota
Jamais je ne serai rassasié je l'éspère
Et même en plein tsuyu brillera mon soleil
Me rendre à Shinjuku par l'été et l'hiver
Voir le mont Otake le matin au réveil !
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Lalallalaala
